Τετάρτη 25 Απριλίου 2012


Les ultramarins, si loin, si proches de la métropole!!!

                                           La Cité Bergevin à Pointe-à-Pitre (Guadeloupe).
Une étude de l'INED, publiée mardi 24 avril, compare les situations démographiques dans l'Hexagone et dans les DOM. Résultat : la Réunion, la Guadeloupe, la Martinique et la Guyane ressemblent de plus en plus à certains départements français
Les comparaisons entre la démographie et le mode de vie en Francemétropolitaine et dans quatre départements d'outre-mer (DOM) ne sont pas légion. C'est tout l'intérêt des données publiées par l'Institut national d'études démographiques (INED), mardi 24 avril. Elles dépeignent une fraction à part de la population française : on y fait plus d'enfants, plus tôt, on y vit moins longtemps, et on émigre beaucoup plus facilement.
Mais, et c'est l'un des enseignements principaux de ces travaux, la Réunion, la Guadeloupe, la Martinique et la Guyane ressemblent de plus en plus à certains départements français, dont ils sont beaucoup plus proches que des pays en voie de développement qui les entourent. "Ce sont des départements pauvres, parmi les plus pauvres de France et d'Europeexplique Franck Temporal, chercheur à l'INED et coauteur de ces travaux. Mais on peut trouver des ressemblances avec les départements du nord de la France par exemple."
UN TAUX DE NATALITÉ PLUS ÉLEVÉ
Premier enseignement : avec 2,4 enfants par femme, contre 2,1 en métropole, le taux de natalité ultramarin est plus élevé. Les femmes y ont aussi des enfants beaucoup plus tôt, fréquemment avant 20ans pour le premier. La moyenne masque cependant des disparités importantes. La Guadeloupe et la Martinique ont des taux proches de la métropole (2,2 et 2,1 enfants par femme), contre 2,5 à la Réunion et 3,6 en Guyane. Ces spécificités ne doivent pas masquer l'évolution extrêmement rapide vécue outre-mer dans le sens d'un rapprochement avec la métropole : dans les années 1950, le niveau moyen de fécondité s'élevait à 6 enfants par femme.
UNE VÉRITABLE FUITE DES CERVEAUX À L'AVANTAGE DE LA MÉTROPOLE
L'article consacré à l'insertion professionnelle met en lumière l'une des aspirations majeures de ces populations : quitter leur île ou leur territoire. La moitié des jeunes adultes des DOM se disent prêts à partir si un emploi leur était proposé ailleurs. Ils sont 67 % à l'envisager en Martinique, 58 % en Guadeloupe, 56 % en Guyane, 41 % à la Réunion. En cause, l'offre éducative insuffisante, et un chômage important dont les jeunes sont les premières victimes. Cela se traduit par un véritable déficit dans certaines tranches d'âge de la population locale. En moyenne, un natif des DOM sur cinq vit en métropole. Entre 18 et 34 ans, ce sont respectivement 36 %, 33 %, 30 % et 19 % des natifs de la Guadeloupe, de la Martinique, de la Guyane, et de la Réunion qui y résident.
Cette migration s'apparente à une véritable fuite des cerveaux, à l'avantage de la métropole. Ce sont les jeunes les plus diplômés et les mieux armés pour s'insérer dans le marché du travail qui quittent leur terre natale, souvent après un premier cycle universitaire, la suite des études n'étant pas possible sur place. Ces derniers s'installent durablement en métropole.
source: lemonde.fr




Δευτέρα 9 Απριλίου 2012

L'école mérite mieux qu'une seule logique comptable
                                                       
Le principe de l'instruction obligatoire et gratuite pour tous a contribué à notre socle républicain. L'école républicaine a été un efficace ascenseur social pour des générations de Français. Véritable clef de voûte de ce système éducatif vertueux, l'enseignant y a joué un rôle central. Figure d'autorité au statut social respecté, l'enseignant a incarné le savoir et sa diffusion auprès de tous les Français, quelles que soient leurs origines sociales.
Sans tomber dans le pessimisme ambiant, force est de constater qu'aujourd'hui le modèle éducatif français est en crise. Constat particulièrement grave, l'accès à l'éducation pour tous, au cœur du principe républicain est menacé : 20 % des élèves français sont en situation d'échec, une part en constante augmentation. Pire encore, l'école française creuse les inégalités sociales sous les coups de boutoir d'approches individualisées et de plus en plus compétitives. Les élèves issus de milieux modestes et de l'immigration en sont les premières victimes et l'école ne joue plus son rôle de cohésion sociale. Une situation que personne et plus encore nous à la Maif ne peut accepter.
Le bruit médiatique ne cesse d'alimenter la boîte à dévalorisation : budget de l'éducation nationale rogné, réduction du nombre de professeurs, salles de classe bondées, professeurs stagiaires sans formation à la pédagogie, violence scolaire, stress, faibles perspectives de carrière, salaires insuffisants, etc. La coupe est pleine.
La logique comptable ne doit pas occuper tout l'espace du débat.
La réduction des moyens accordés aux enseignants rend de plus en plus difficile la réalisation de leur mission, ce qui contribue à renforcer l'image d'une école qui fonctionne mal.
Pourtant malgré ce constat, les enseignants continuent de croire. Ils croient aux vertus de l'école, celle qui réduit les inégalités, et 91 % d'entre eux puisent leur motivation dans "la réussite des élèves". La force de l'école est bien ici, chez ces enseignants qu'il est impératif de remettre au coeur du système.
Pour restaurer l'école, il faut défendre haut et fort le principe du droit inaliénable de l'accès à l'éducation pour tous par un modèle qui réaffirme le principe de la gratuité et de l'égalité. La récente explosion du recours au soutien scolaire par des officines spécialisées, outil privilégié par les familles aisées, est le symbole d'une dérive inquiétante. Ces "petits cours" creusent le fossé social alors même que l'école n'arrive plus à le résorber en son sein. Ces deux logiques doivent être inversées.
Pour restaurer l'école, il faut renforcer et développer le dialogue avec les parents dont chacun sait combien sa faiblesse porte préjudice au bon accompagnement des enfants.
Pour restaurer l'école, il faut mettre à disposition des enseignants des outils pédagogiques innovants dans les domaines de l'apprentissage, de la prévention, du handicap et du développement durable... par le biais de démarches collaboratives (parents d'élèves, associations, entreprises de l'économie sociale, etc.) et ceci en dehors de toute considération marchande.
Avec plus d'une centaine de solutions élaborées par un collège de spécialistes en pédagogie et spécifiquement conçues pour donner accès à l'éducation au plus grand nombre de manière simple, ludique et attractive, la Maif par exemple s'emploie, à sa juste mesure, à apporter ce type de soutien aux enseignants, sans jamais se substituer au rôle de l'école. La mobilisation autour de solutions éducatives gratuites est un moyen concret de soutenir les enseignants, de lesconforter dans leur rôle singulier et central de passeur, de pédagogue. Elle constitue également une manière intelligente de revaloriserconsolider etressouder une communauté éducative fragilisée.
Cette démarche collaborative dessine un avenir plus partagé, plus contributif. Elle permet de créer un appel d'air en matière d'innovation pédagogique, notamment par l'utilisation des nouvelles technologies. Les acteurs de l'économie sociale et solidaire doivent contribuer à la faire vivre, l'encourager, la faire partager à la société civile dans son ensemble, et permettre ainsi d'accompagner et de soutenirles enseignants.
L'accès à l'éducation pour tous est peut-être une réponse essentielle à nombre de nos maux. C'est un enjeu que personne ne peut occulter, et surtout pas nos candidats à l'élection présidentielle. L'élève d'aujourd'hui sera le citoyen de demain. Ce défi interroge notre société et s'impose à nous. Il est désormais temps d'y apporter des réponses claires et précises.

Τρίτη 3 Απριλίου 2012


Aux Etats-Unis, premier vol d'essai réussi pour une voiture      volante


                                         




Le fantasme des automobilistes coincés dans les bouchons se rapproche de la réalité, avec l'annonce par une société américaine du succès du premier vol d'essai de sa voiture volante.
Le prototype baptisé "Transition" --un petit avion qui peut circuler sur route avec les ailes repliées-- a volé pendant huit minutes, ouvrant la voie à sa commercialisation d'ici un an, a précisé la firme Terrafugia.
"Avec ce vol, nos équipes ont montré leur capacité à rendre réel ce qui était jusqu'à maintenant considéré comme un rêve impossible à réaliser", se félicite le fondateur de l'entreprise, Carl Dietrich.
D'une autonomie de 787 kilomètres, "Transition" est large de 2,3 m en version voiture --ce qui lui permet de se garer dans un garage classique-- et de 8 m quand ses ailes sont déployées pour voler.
Pour s'envoler, l'engin a besoin d'une piste de 762 mètres de long, rendant de fait impossible le rêve de s'envoler au-dessus des embouteillages, sauf à prévoir son décollage à l'avance.
De nombreuses entreprises ont déjà tenté de vendre une voiture volante, mais aucune n'est parvenue à céder plus de quelques modèles. D'un coût de 279.000 dollars, "Transition" a déjà été commandé à une centaine d'exemplaires, assure Terrafugia.
source;tv5
                                    LES SPECTACLES
                                           vocabulaire
assister à un spectacle (de théâtre, de cinéma, de cirque, etc.)
les spectateurs (un spectateur, une spectatrice) = le public
applaudir : les spectateurs applaudissent s'ils aiment le spectacle (ou s'ils n'aiment vraiment pas, ils sifflent!)


                                           Le théâtre

Dans un théâtre, on trouve la salle où se tiennent les spectateurs, la scènele rideau (qui monte au début du spectacle et descend à la fin), les décors, les coulisses (où se tiennent les acteurs qui ne sont pas sur scène)
la mise en scène (conception et organisation d'un spectacle: choix des décors, mouvement et jeu des acteurs,etc),
 faite par le metteur en scène
Cette pièce est excellente, c'est dommage que la mise en scène manque d'imagination; un autre metteur en scène aurait montré plus d'originalité.
une répétition : il faut avoir beaucoup de répétitions avant de montrer la pièce au public!
les acteurs, les actrices: ils répètent leur rôle, ils jouent une pièce / ils jouent bien ou mal leur rôle

                                        D'autres spectacles


l'opéra, un chanteur, une cantatrice spectacle Carmen
la danse classique, un danseur, une danseuse dansent des rôles dans un ballet comme La Belle au bois dormant:




spectacle belle
un concert : un musicien, une musicienne, un directeur d'orchestre

affiche concertspectacle panneau 2un instrument de musique (jouer du violon, de   la guitare, etc.)
                        spectacles musiciens
                           Ces musiciens jouent devant une station de métro.


Le cinéma


on tourne un film (les acteurs jouent leurs rôles, quelqu'un les filme avec une caméra)


cinema tournage

Silence! On tourne! 


le réalisateur = le metteur en scène : il/elle réalise le film, il/elle est responsable de la conception du film, choisit les décors, dirige les acteurs et les actrices, etc.


un cinéma, une salle de cinéma
Le "Gaumont Parnasse" a 9 salles.
cinŽma

On projette le film sur l'écran
On va au cinéma, on voit un film.
Aimez-vous aller au cinéma? y allez-vous souvent?
Quelle sorte de films préférez-vous?
D'habitude, il y a plusieurs séances.
On va à la séance de 20h15: peux-tu venir avez nous?

Vous aimez beaucoup le cinéma? vous êtes un ou une cinéphile.

source:cr.middlebury.edu